le chaos qui venait du ciel

méga-météores : les plus gros impacts du monde

Un article de Steve Légère – Dans les cieux, un fabuleux phénomène interrompt la lente mastication d’un brachiosaure, le combat d’un tricératops protégeant ses oeufs d’un tyrannosaure, et le vol lourd d’une escouade de ptérodactyles. Dans le ciel, le soleil semble s’être décroché, grossissant à vue d’oeil puis s’enveloppant dans un épais suaire sombre, cet astre flamboyant fond sur le monde, implacable seigneur du chaos, il va dans un instant réduire cette formidable planète pleine de vie à un enfer que même dans ses pires cauchemars, Dante n’aurait pu imaginer.
Ces créatures régnant sur terre depuis plus de 160 millions d’années l’ignorent, mais ce qu’ils voient là est l’acte final de leur civilisation, l’impact est titanesque, des océans de roche en fusion sont éjectés au-dela du ciel,  la plaie béante du cratère défigure ce qui n’est pas encore l’Amérique centrale vaporisant l’eau, l’air et la vie à des milliers de kilomètres à la ronde, projetant des flots de débris rocheux sur des millions de kilomètres carrés, et dispersant des tsunamis de plusieurs centaines de mètres de haut à travers les océans, ravageant les côtes et emportant tout sur leur passage. Hagards, les créatures survivantes se retrouvent dans un brouillard opaque, fait de poussières noires. Des pluies de magma lacèrent ce rideau cosmique qui voile le monde et enflamment tout ce qui peut brûler, dinosaures inclus. Pendant des semaines, c’est la même apocalypse, la lumière du jour ne passe plus, l’air se raréfie, les températures chutent, toutes les espèces affolées, piégées dans toutes les directions n’ont plus qu’à mourir. Cet impact majeur qui mit fin à la vie il y a 66 millions d’années n’est pas le plus gros, trois autres avant lui sont venu danser avec le destin terrestre, découvrons les 5 pires impacts de météores ayant frappé notre si belle et si fragile planète.

carte des impacts de météorites tombées depuis 1600 à 2010

carte des impacts de météorites tombées depuis 1600 à 2010

-1- The big one !

Tandis que notre planète voit apparaître ses premières algues et se former les premières molécules d’oxygène dans l’atmosphère, alors que tout annonce le commencement de la vie après 1,5 milliards d’années tourmentées dans sa difficile évolution, un bolide de 30 km de diamètre vient embrasser ce qui n’est pas encore la Terre au sens habitable de la vie. Il s’écrase au Groenland, faisant de ce monstrueux rocher à la fois le plus ancien et le plus gros météore connu ayant frappé la terre en y laissant pour l’éternité son empreinte dans les profondeurs de la roche sur 500Km de diamètre dans la région de Maniitsoq. Si la vie avait existé au sens que l’on connaît, tout, absolument tout aurait été détruit et il n’en serait rien resté.

Cratère de Maniitsoq

Cratère de Maniitsoq

Tourmentée et bombardée pendant encore des millions d’années, la surface de notre planète présente encore aujourd’hui quelques 160 cratères d’impacts importants certifiés sont visibles et presque autant qui ne sont toujours pas confirmés sans pour autant laisser planer de doutes sur leur origine. Pourtant, ce nombre ne correspond pas à la réalité. Tectonique des plaques, érosion, glaciations et soulèvement des continents, les millénaires qui se sont succédé ont effacé la plupart des restes de ces catastrophes célestes. Seulement, au dessus de nos têtes, de menaçants geocroiseurs tiennent les humains en sursis, car sur ces milliers de corps célestes qui sillonnent sournoisement notre invisible ciel, il suffit à un seul d’entre eux de se montrer trop curieux et hop ! happé par la gravité il pourrait finir son odyssée chez nous, avec les plaies infernales que nous imaginons comme d’autres l’auront déjà fait avant lui.

 Si peu à peu, les restes gravitationnels se sont estompés, qu’il y a de moins en moins de chutes, et des astéroïdes de moins en moins gros en apparence, de nos jours, le risque qu’un corps majeur arrivant silencieusement dans notre banlieue planétaire ne frappe la Terre n’est toujours pas nul, et il ne le sera jamais. Plus les astronomes scrutent les cieux et plus il est angoissant de voir la vérité en face. Une épée de Damocles au-dessus du monde sous l’aspect d’un bloc discret, menaçant en silence tant qu’il reste tapi dans les ténèbres de l’espace.

Pour la plupart de ces astres, ils proviennent de la ceinture d’astéroides située entre Mars et Jupiter, des reliques des premières heures de notre système-solaire, de ces matériaux expulsés qui ne purent trouver le répit nécessaire à leur accrétion pour former une planète en raison des extraordinaires forces gravitationnelles de la géante gazeuse.

Ces artefacts primordiaux de roche sont dans un « billard cosmique » pour l’éternité, se heurtant sous tous les angles possibles, et parfois, pour notre malheur, quelques uns d’entre eux sont projetés en direction de notre belle planète bleue.

 Voyageant pendant des milliers ou des millions voire des milliards d’années avant de devenir une menace sérieuse. Ceux qui ne seront pas arrêtés par Mars ou l’un de ses deux satellites Demios & Phobos, pourraient continuer leur odyssée vers notre seule barrière naturelle, la Lune dans le meilleur des cas, dont la surface vitriolée nous laisse entrevoir ce qui s’est à plus grande échelle déroulé ici-bas jadis. Cependant, parfois ces rochers sont bien décidés à cibler la belle bleue sur laquelle nous vivons.
La vie a toujours su faire face à ces agressions imprévisibles …  Jusqu’à aujourd’hui.

-2- la fin du début

Alors que la terre n’était qu’un caillou sans végétation et peuplée d’organismes pluricellulaires que depuis une centaine de millions d’années, un épouvantable cataclysme faillit bien ruiner les espoirs de l’évolution et répandit sur des milliers de kilomètres autour de lui la désolation la plus totale.

Il y a deux milliards d’années de cela, en pleine ère paléoprotérozoïque ce mastodonte de roche frappait notre planète en Afrique du Sud. Sa taille avoisinant les 15 Km il laissa à la postérité un cratère de près de 300 km toujours visible sous le nom de Dôme de Vredfort en guise de signature, de promesse sombre et de rappel de ce qui fût. Il est le second plus gros corps rocheux spatial ayant heurté la Terre en y laissant sa trace dans le paysage encore deux mille millions d’années après.

200 millions d’années plus tard, c’est l’Ontario au Canada qui subit les affres d’une retombée cosmique. Le troisième plus gros bolide d’environs 12 km de diamètre a choisi de prendre sa retraite avec fracas sur notre bon vieux plancher des vaches. Il y a 1,8 milliard d’années, projetant ses débris sur une superficie de 1 600 000 km2, creusant la roche de 15 km et laissant un cratère de 250 km dont aujourd’hui son bassin (de Sudbury) ne mesure « plus » que 62 km de long sur 30 de large. Ce bassin forme aujourd’hui la plus grande réserve d’eau douce du monde.

Bassin de Sudberry

Bassin de Sudberry

C’est ensuite une longue période loin des astéroïdes qui s’annonce. la terre panse ses plaies, la vie se développe à son rythme et subit trois grandes extinctions qui ne sont pas liées à des impacts.

– Ordovicien et Silurien à la limite de ces deux ères il y a 445 millions d’années, une première glaciation décime la population qui n’est encore qu’exclusivement marine, recul des océans, place de banquise de plusieurs kilomètres d’épaisseur, refroidissement et asphyxie des mers, adaptation compliquée et prédation de fin du monde auront raison du vivant à 85%.

– 3- Première grande extinction

– Au dévonien, 360/380 000 000 d’années, c’est officiellement l’apparition d’un couvert végétal, l’oxygène démultiplié et explosif, grandes variations du climat et des niveaux des océans qui vont être officiellement responsables de la disparition de 75% des espèces. Dénoncer un corps tombé du ciel, ne peut cependant pas être définitivement exclu, d’autant qu’un puissant impact à été découvert il y a quelques années en Australie, il forme l’actuel bassin « East Warburton ». Sur 30 000 Km2 la roche est bouleversée, conséquence d’un impact épouvantable causé par une montagne de 25 km de diamètre venue exploser au pays des kangourous (qui heureusement n’existaient pas encore), selon toute vraisemblances, cet impact majeur devrait être pris en compte pour expliquer l’éradication du Dévonien. Il s’agit du troisième plus gros météore terrestre.

 Par ailleurs des strates de roches du Maroc vieilles de 380 000 000 d’années (à cette même période de l’extinction) ont toutes les caractéristiques de débris créés par une explosion de roche cataclysmique sans qu’un cratère ne soit à ce jour défini dans cette zone.

Un autre cratère (invisible puisque situé sous 600 mètres de roches et de sable) également en Australie pourrait gagner la 5ème place des plus gros impacteurs, il s’agit de celui de Woodleigh, son cratère est d’un diamètre de 40 à 120 km, il est également contemporain de celui de East Warburton.

– Au permien-Trias, il y a 245 millions d’années, le ciel semble bien décidé à se mêler de l’évolution ou plutôt de sa non-évolution, même si il ne reste aucune trace d’impact, les chercheurs sont persuadés que les éruptions de supervolcans dont les trapps de Sibérie sont visibles aujourd’hui encore et les masses colossales d’hydrates de méthane relâchés par les océans ne sont pas les seuls coupables. On cherche vers le ciel d’autres explications qu’on trouvera peut-être un jour.

– Au trias-Jurassique il y a 200 millions d’années, il n’y a pas de très grand cratère d’impact qui date de cette période, mais toute une chaîne de plus petits, dont ceux de Manicouagan dont le mont Babel au centre du réservoir est interprété comme le vestige du pic central du cratère. Le corps rocheux mesurait dans les 5 km, le mont des Éboulements au centre de l’astroblème de Charlevoix fut causé par un asteroide mesurant dans les 2 km (au Canada pour ces deux-là) et de Chassenon-Rochechouart, en France (Aquitaine) qui laissera un cratère de 21 km pour un « caillou » de seulement 1,5 km de diamètre. Il est classé 32ème plus gros cratère du monde et 10ème d’Europe).

-4- Suprématie du ciel

Nous sommes à présent au crétacé-Tertiaire, il y a 66 million d’années et voici notre quatrième impact majeur. Si il n’est pas le plus gros, il demeure sans doute le plus destructeur pour une simple raison : la vie fourmillait sur la terre, dans les océans généreux et abondants, sur la surface couverte de forêts tropicales luxuriantes ou grouillaient au sol des araignées de 1 mètre de long, des scolopendres de 1,5 m et des libellules de 2mètres d’envergure, ou régnaient les dinosaures comme le T-Rex ou le brachiosaure, et dans les airs, le ptérodactyle était le maître des cieux, maître après dieux qui fit s’abattre sur Chicxulub sur la côte du Yucatán, au Mexique, un rocher de 10Km de diamètre dont le cratère d’impact  concorde avec la datation de la fin d’un monde, celui des dinosaures avec un diamètre moyen d’environ 177 km, ce qui permet de confirmer qu’au Dévonien, l’impact de East Warburton qui était trois fois plus gros et probablement le coupable.

Voici l’impact simulé :

-5- Seconde extinction de masse, une première pour les mammifères

Il y a 35 millions d’années, au paléogène, les dinosaures n’existent plus, les mammifères peuvent enfin se mettre à conquérir la planète. Leur développement sera pourtant perturbé par une série de cataclysmes dont l’origine officielle est un refroidissement général, la glaciation de l’antarctique se met en route. Pourtant au-dela de cette glaciation, les roches célestes continuent à faire des leurs, car à ce même moment ou la planète s’enrhume, au moins 3 impacts importants ont frappés la Terre dont l’un d’entre eux est officiellement le N° 5 des plus gros impacts, celui de Popigaï en Russie. l’objet venu des confins de notre système-solaire mesurait entre 5 et 8 km de diamètre, et son cratère s’étale sur 100 km. Cet impact est le plus surprenant de tous par ses conséquences pour l’humanité, car l’onde de choc de ce météore à transformé dans un rayon d’une quinzaine de kilomètres le graphite en diamant, laissant pour les héritiers de la planète dans un coffre-fort naturel pendant 35 millions d’années le plus gros trésor de tous les temps. Si les scientifiques Russes disent vrai (personne ne peut y aller pour le vérifier), il s’agirait alors du plus gros dépôt diamantifère de toute la planète et peut-être de tout le système-solaire.

Des impacts majeurs ont frappé le sol des dizaines de fois depuis, les plus récents étant ceux de Météor Crater 1,2 km de diamètre pour son cratère, il y a 49 000 ans et celui de Lonar à Buldhana en Inde (1,83 km de diamètre) tombé il y a 52 000 ans. Pour ces deux derniers, les météorites qui ont fait ces impacts ne mesuraient « que » environs 50 mètres de diamètre.

Voici un petit florilège de cratères mois impressionnants, mais tout aussi fantastiques :

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Vers une première extinction humaine ?

Sommes-nous à l’abri de ces impacts qui ont jalonnés les grandes étapes du monde ? Ne doit-on s’attendre aujourd’hui qu’à des petites chutes ? Et bien posons la question aux habitants de Cheliabinsk ?

En fait il tombe plusieurs tonnes de météorites chaque année sur Terre, bien souvent sous forme de poussière, mais en moyenne, chaque quart d’heure, c’est une pierre de 10 grammes ou plus qui touche le sol, et plusieurs fois par mois, des objets de plusieurs mètres pénètrent notre ciel ! Plus précisément, ce sont pas moins de 26 explosions dans l’atmosphère terrestre liées à des objets spatiaux qui ont été recensée entre 2000 et 2013 de plus d’une demi-tonne par le CTBTO, soit en moyenne 1 tous les six mois dont la dernière fut celle de Tcheliabinsk en février 2013 et dont le rocher ne mesurait qu’une vingtaine de mètres. Plus inquiétant encore, bien que plus de 1 500 géo croiseurs sont repérés et suivi (sans que l’on puisse à ce jour comment éviter l’impact en cas de menace proche), le centre d’observation estime plus réaliste le nombre de 5 000 objets de 500 mètres ou plus de diamètre menaçants. Autrement dit, plus de 3000 dangereux météores pouvant détruire une région ou un pays se promènent dans un rayon de moins de 8 millions de KM (20 moins que la distance Terre-Lune) selon la mission WISE (Wide-FieldInfrared Survey Explorer) de la NASA.
Le centre spatial Russe a même communiqué depuis un diagramme répertoriant les plus grosses menaces célestes pour les deux siècles à venir :

carte des risques connus d'impact majeur sur 2 siècles

carte des risques connus d’impact majeur sur 2 siècles

Si vous souhaitez avoir peur, consultez également cette page listant les 45 prochaines menaces venues des tréfonds de notre sytème-solaire.

asteroide-vue-terre

asteroide-vue-terre

Pour aller plus loin :

Le CDP propose un PDF sur les conséquences d’un impact.

Pour connaitre toutes les météorites tombées dans votre région, c’est par là (entre votre pays dans l’onglet « search limits ») :

Pour voir les derniers spécimens ramassés à travers le monde.

Chaque jour, ce sont 4000 à 5000 corps célestes qui sont suivis par les radars du MEO-CMOR via la NASA, dont vous pouvez suivre en temps réel les observation sur une carte en 3D.

Vous pouvez déclarer une météorite que vous venez de voir passer ou tomber.

Le site Amsmeteor vous propose de voir les dernières météorites filmées ou photographiées.

L’Australie propose des « lives » grâce à ses caméras pointant vers le ciel.

Carte des impacts de météorites recensés sur terre depuis les 5000 dernières années.

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Un bijou extraterrestre dans la tombe de Toutankhamon

Un article de Steve Légère – Il y a là, la première preuve physique d’une comète qui est entrée dans l’atmosphère de la Terre et de son explosion qui à fait  pleuvoir une onde de choc de feu effaçant toute forme de vie sur son passage. Une certitude étayée qui a été révélée par une équipe de scientifiques sud-africains et des collaborateurs internationaux, présentée le jeudi 10 octobre lors d’une conférence. Une catastrophe qui s’est déroulée il y a 28 millions d’années au dessus du Sud Ouest de l’Egypte.

scarabée de silice cométaire

scarabée de silice cométaire

La découverte non seulement a fourni la première une preuve définitive de la rencontre entre une comète et la Terre, mais elle pourrait donc nous aider à déverrouiller, à l’avenir, les secrets de la formation de notre système solaire.

« Les comètes ont  toujours visité nos cieux, elles sont une sorte de boules de neige sale de glace mêlée de poussière, mais jamais auparavant dans l’histoire le matériau d’une comète n’avait été trouvé sur Terre, » a déclaré le professeur David Block, de l’Université de Wits. Ce même matériau a été identifié dans une broche mortuaire de Toutankhamon.

La comète entrée dans l’atmosphère d’Egypte en survolant la Terre il ya environ 28 millions d’années a explosé en l’air, chauffant le sable à une température d’environ 2000 degrés Celsius, et conduisant à la formation d’une énorme quantité de  verre jaune de silice qui se trouve dispersé sur une superficie de 6000 kilomètres carrés dans le Sahara. A cette époque, le monde est bien différent, les grands singes font leur apparition depuis peu, nous sommes à l’Oligocène (35-23 Ma) et l’Egypte représente un climat tempéré boisé aux vastes forêts peuplées (pdf climato-botanique ici).

De cette catastrophe régionale, un magnifique spécimen de verre poli par des bijoutiers anciens, découvert en 1922 dans la tombe du Pharaon se trouve sur la broche mortuaire de Toutankhamon sertie s’un saisissant scarabée jaune-brun.

sur 6 000 Km2 les débris du noyau fusionné attendent leur découverte

sur 6 000 Km2 les débris du noyau fusionné attendent leur découverte

La recherche, a été publiée dans whichwill Earth and Planetary Science Letters, Dirigé par une collaboration des géoscientifiques, physiciens et astronomes, auteur principal, le professeur Jan Kramers de l’Université de Johannesburg, le Dr Marco Andreoli de la Société Africaine du Sud pour l’énergie nucléaire, et Chris Harris de l’Université de Cape Town.

Au centre de l’attention de cette équipe était un caillou noir mystérieux trouvé par un géologue égyptien quelques années plus tôt dans le domaine du verre de silice. Après avoir effectué des analyses chimiques hautement sophistiquées sur ce caillou, les auteurs sont venus à la conclusion inéluctable qu’elle représentait le  premier spécimen connus de noyau de la comète, plutôt que de simplement type inhabituel de météorite.

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Kramer décrit cela comme un moment d’exaltation de carrière. « Il est un pour un scientifique très euphorisant lorsque vous éliminez tous les autres options et venez à la réalisation de ce qu’il doit être, » at-il dit.

L’impact de l’explosion ainsi produit des diamants microscopiques. « Les diamants sont produits à partir de matériau de support de carbone. Normalement, ils se forment profondément dans la terre, où la pression est élevée, mais vous pouvez donc générer une très forte pression lors d’un état de choc. Une partie de la comète a impacté le sol et le choc de cet impact aproduit les diamants « .

L’équipe a nommé Le caillou diamantifères « Hypatia » en l’honneur de la première femme célèbre mathématicienne, astronome et philosophe, Hypatie d’Alexandrie, morte assassinée par les Chrétiens il y a presque 1 600 ans.

Hypatia à l'état pur.

Hypatie à l’état pur.

Ce matériau cométaire est très difficile à atteindre. des fragments de comètes ont pas été trouvés sur la Terre avant ces quelques spécimen issus de cette même chute, et un seul a été travaillé ce qui en fit une pièce unique (et historique vue son utilisation), jusqu’ici les chercheurs n’avaient pu identifier que des particules de poussière microscopiques dimensionnées dans la haute atmosphère et de la poussière riche en carbone dans la glace de l’Antarctique. Les agences spatiales ont dépensé des milliards pour garantir les plus petites quantités de matière vierge comète.

« NASA et l’ESA (Agence spatiale européenne) dépensent des milliards de dollars de collecte quelques microgrammes de matière comète et le ramener à la Terre, et maintenant nous avons une approche radicalement nouvelle de l’étude de ce matériel, sans avoir à dépenser des milliards de dollars, il collecte, », précise le scientifique.

L’étude d’Hypatie a grandi dans les programmes de recherche en collaboration à l’échelle internationale, coordonnés par Andreoli, qui implique un nombre croissant de scientifiques tirées d’une variété de disciplines. Dr Mario di Martino d’Astrophysical Observatory de Turin a conduit plusieurs expéditions à la recherche de surfaces vitrées dans le désert.

« Les comètes contiennent les secrets mêmes pour expliquer la formation de notre système solaire et cette découverte nous donne une occasion sans précédent d’étudier la comète de première main», conclue-t-il.

(Source 1) (Source 2)

Nuage de Oort avec au centre le soleil

Nuage de Oort avec au centre le soleil

De cette catastrophe, nous tirons en conclusion que ce n’est pas un cas unique , avec la régularité d’une horloge, depuis 250 millions d’années, des extinctions d’espèces ont lieu tous les 26 millions d’années. Une telle régularité ne peut s’expliquer que par un de ces cycles que seule connaît l’astro­nomie. Des astronomes vinrent donc à la rescousse avec chacun leur explication. La première, c’est Némésis, compagnon sombre du Soleil, qui mettrait 26 mil­lions d’années à accomplir son orbite et provoquerait donc, tous les 26 millions d’an­nées des perturbations gravitationnelles dans le nuage de Oort où se trouvent les comètes, avec pour effet d’en précipiter un certain nombre sur le système solaire, la Terre ayant sa part de bombardements.

(activez les sous-titres sous la vidéo

Deuxième explication, la mys­térieuse planète, dernière planète du système solaire encore inconnue, dont l’orbite, loin­taine et plus ou moins perpendiculaire au plan de l’écliptique, serait réguliè­rement déviée par l’influence gravitationnelle des autres planètes, de sorte que tous les 28 millions d’années, la planète mystérieuse viendrait perturber le nuage de Oort…

Planète X, orbitant en 28 Millions d'années

Planète X, orbitant en 28 Millions d’années

lorsque le système solaire, dans son oscil­lant voyage, tra­verse le plan de la Voie lactée, il rencontre des nuages de pous­sières interstellaires qui dérangeraient le nuage de Oort. Bref, tout cela est très inté­ressant. Seulement, cela fait beaucoup d’hypothèses, s’appuyant sur des hypo­thèses, pour justifier des hypothèses… On n’a jamais vu un système d’étoiles doubles séparées par une telle distance, notent les astrophysiciens ; et pourquoi la planète X aurait-elle une orbite aussi invraisemblable ? Quant au nuage de pous­sière, d’après les calculs, nous sommes en ce moment en plein dedans… (Extrait de Macrosémantique,  « la lancinante question de l’hécatombe des espèces« ). Alors à quand le prochain gros déluge ?

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Ces insolites cimetières industriels

Un article de Steve Légère.

Il est de ces lieux insolites qui réveillent notre curiosité. Du vélo aux fusées spatiales en passant par les trains et blindés, voitures, motos ou encore par les bateaux, je vous emmène aujourd’hui faire un petit tour d’horizon des plus grands cimetières du monde de nos moyens de transports, qui sont les reflets sombres de l’humanité, le côté obscur de notre civilisation qu’on ne veut pas regarder en face et qui pourtant depuis le début du XXème siècle ne cesse de croître à une vitesse exponentielle.

Même si visuellement certains lieux semblent empreints de poésie, de nostalgie aux images pleines d’émotions et de naïveté, ils dissimulent un sinistre destin, celui des industriels avides, de terrains souillés pour longtemps et parfois des populations exposées, victimes d’être pauvres et contraintes de trier les restes de ce qu’ils n’utiliseront peut-être jamais à l’état neuf.

Pourtant, malgré tout certains lieux donnent vraiment envie d’aller s’y promener …

Voitures :

Les casses autos, dont vous trouverez ci-dessous un aperçu vidéo de l’actuelle plus grande du monde :

Et ci-dessous, une vieille casse abandonnée sur un terrain privé en France dont vous trouverez l’intégralité des photos ici :

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Et les photos surprenantes d’une casse abandonnée en Suède dont en voici 3 :

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Motos :

Les cimetières de motos existent également, et le plus célèbre est dans l’enceinte de la fourrière (des motos) de Barranquilla en Espagne  Colombie, ou le prix de l’amende et de la taxe dépassant celui de la moto, abrite aujourd’hui plus de 8 000 motos que leurs propriétaires ont préféré tout simplement abandonner ici :

l’enceinte de la fourrière (des motos) de Barranquilla

l’enceinte de la fourrière (des motos) de Barranquilla

Vélos :

La Chine possède les plus grand cimetières de vélos de la planète, avec par exemple celui de hengdu (province du Sichuan), dans le campus de l’Université du Sichuan, où plus de 3000 vélos « gisent » sur le sol :

Cimetière de vélos de de l'Université du Sichuan

Cimetière de vélos de de l’Université du Sichuan

Camions :

Bien sûr, en dehors de ces lieux, il existe d’autres cimetières méconnus, comme par exemple celui des véhicules de pompiers de la caserne de la Sainte-Barbe dont vous trouverez un Flikr aux photos extraordinaires d’ou sont tirées celles ci-dessous. Ste Barbe est la patronne des mineurs, des artificiers et des pompiers :

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Trains :

Ils nous emportent au bout du monde, nous font voyager depuis toujours, à tel point que même à l’arrêt, ils éveillent encore des souvenirs d’évasions, de vacances, d’enfance … Il existe aussi en France près de Rouen un cimetière de trains (à Sotteville-Les-Rouen) dont vous retrouverez une belle galerie d’images faites de nuits (à l’arrache dirons-nous) particulièrement réussies d’ou sont issues les photos ci-dessous :

Et un cimetière bien plus ancien à La Paz en Bolivie :

Cimetière de trains en Bolivie, cliquez sur l'image pour voir les photos.

Cimetière de trains en Bolivie, cliquez sur l’image pour voir les photos.

Engins de chantiers :

En Russie, se trouve un cimetière dédié aux engins de chantier :

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Bateaux :

Qu’elle soit simple barque ou paquebot, chaque embarcation fini tôt ou tard par mourir, mais tous ne finissent pas au même endroit. Les cimetières de bateaux sont impressionnants.

Comme par exemple celui de Alang (Inde) dont le prix de la tonne de ferraille n’est pas le moindre des facteurs qui jouent sur l’activité de démantèlement, sachant que selon l’état du navire, combiné aux besoins du marché, qui a fluctué ces trois ou quatre dernières années de 200 US$ à plus de 1100 US$. Dans ces circonstances, il apparaît que l’option de la démolition est parfois plus rentable que le maintien en exploitation d’un navire, même récent. Pour survoler la zone via Google Map, c’est par ici.

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Avions :

Parmi les cimetières insolites et les plus impressionnants, ceux destinés à l’aviation, le plus vaste du monde est le méga cimetière d’avions de Tucson (Ariezna), le plus grand du monde que vous pouvez survoler via GoogleMap en suivant ce lien,  grand comme 1430 terrains de foot qui accueille plus 4 000 avions depuis les B-52 jusqu’au F14 rendus célèbres dans le film TopGun :

Boneyard Tucson - Le plus grand cimetière d'avions

Boneyard Tucson – Le plus grand cimetière d’avions

Blindés :

S’il existe des cimetières militaires aux croix blanches alignées de façon très géométriques, il existe un cimetière étonnant à Dniepr en Ukraine, rempli de véhicules militaires en état de fonctionner, mais fortement irradiés par la catastrophe nucléaire de Tchernobyl. On se croirait au coeur d’un film de science fiction, mais c’est une triste réalité.

Tchernobyl-cimetierre de véhicules

Tchernobyl-cimetierre de véhicules

Zone d'exclusion des 10 km : territoires contaminés autour de Tchernobyl. Cimetière pour les bus, camions et hélicopteres radioactifs utilisés dans les mois qui ont suivi la catastrophe

Zone d’exclusion des 10 km : territoires contaminés autour de Tchernobyl. Cimetière pour les bus, camions et hélicoptères radioactifs utilisés dans les mois qui ont suivi la catastrophe

camions de pompiers irradiés

camions de pompiers irradiés

En plus des engins militaires, des camions de pompiers radioactifs ayant servi à combattre le feu sont abandonnés dans une carrosserie dans le village de Rossoha situé dans la zone d’exclusion de Tchernobyl.

Chars de guerre :

Ici, pas de radiations, ce sont des chars et canons anti aériens qui ont été abandonnés ici par les états unis dans un coin de désert Kowetien après la guerre du Golfe. Figés dans la menace, les monstres d’acier menaçants deviennent les proies silencieuses de l’érosion. Toutes les photos ici.

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Navettes spatiales :

Mais si nous avons fait le tour des plus insolites lieux de repos de véhicules, difficile d’imaginer un cimetière plus impressionnant que ceux vus jusqu’ici, difficile mais pas impossible, car il en existe un même pour les fusées spatiales. Et oui, en principe, elles finissent soit au cours d’un vol dans un accident catastrophique, soit elles sont démantelées pour conserver des secrets de fabrication, soit encore elles sont vendues à des musées. Mais ici, c’est l’effondrement économique et la fin de la guerre froide qui coupé les budgets et contraint la Russie à abandonner ce programme d’une fusée « BURAN » dont 3 exemplaires ont été fabriqués. Une sorte de mausolée involontaire au sein même de sa zone d’assemblage sur le pas de tir, une seule s’est envolée puis s’est retrouvée disloquée dans son hangar après l’effondrement du toit en 2002 au Kazakhstan après 14 ans d’abandon :

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Aujourd’hui, il n’en reste plus que deux, ses deux soeurs survivantes mais à l’abandon depuis  17 ans déjà :

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Alors les amis, prêts à vous aventurer dans ces lieux magiques ? Un de ces quatre, ça sera moins drôle, mais je vous ferais peut-être un top des cimetières technologiques : Ordinateurs, électroménager, téléphones, télévision …

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Enquête sur Triangle des Bermudes

Un article de Steve Légère.

Il est un endroit sur la Terre ou l’on aimerait y envoyer une belle-mère envahissante, un voisin trop collant, un patron arrogant ou un ami qui n’en n’est pas un. Vous l’aurez deviné, il s’agit du Triangle des Bermudes.
La publication récente de la mystérieuse réapparition du SS Cotopaxi au large des côtes Cubaines disparu dans le triangle des Bermudes en 1925 à de nouveau piqué mon intérêt sur ces grandes énigmes de l’histoire, avec en priorité la vérification de cette information qui s’avère simplement fausse.

L'image est en fait tirée du film

L’image de l’article de WNDR et le bateau en question .

En effet, le Daily report est le premier à narrer cette histoire bien étrange, mais ce site n’est qu’un recueil de Fakes, reconnu pour être à caractère satirique et divertissant, qui précise bien dans ses mentions que « WNDR assume cependant toute responsabilité pour la nature satirique de ses articles et la nature fictive de leur contenu. Tous les caractères figurant dans les articles de ce site – même ceux basés sur les vrais gens – sont entièrement fictifs et toute ressemblance entre eux et des personnes, la vie, mort, morts-vivants ou est purement un miracle…« 

l'image de l'article

l’image de l’article « officiel » est une retouche grossière qui est en fait tirée du film « Close Encounters » de Spielberg


A l’instar donc du Gorafi en Français, ce que des bloggeurs peu scrupuleux reprennent à titre de réalité alors qu’un simple contrôle sur les photos ou les noms mentionnés démontreraient le faux de l’article.

Mais alors tout est faux ?

Triangle des Bermudes, réel ?

Triangle des Bermudes, réel ?

Pas vraiment, le Triangle des Bermude reste un endroit particulier, dangereux ou le risque de ne jamais atteindre la côte est une réalité. Une réalité qu’il faut cependant relativiser et tempérer, puisque j’y suis, je vais tenter de vous informer sur ce qui est vrai ou faux concernant cette zone qui a fait et continuera encore à faire couler beaucoup d’encre, plus que de bateaux au final.

Géographiquement, le Triangle de Bermudes est une zone géographique située entre les Bermudes, Porto-Rico et la Floride de 500 000 à 1 500 000 Km2 qui depuis 1800 aura engloutie nombre de bateaux et d’avions. En 1950, pour la première fois, cet endroit sera caractérisé par Edward Van Winkle qui publiera un article sur des disparition inexpliquées. Toutes les versions ont été exposées, aliens, failles, illuminais, civilisation engloutie, champ magnétique, gaz …

Depuis, on estime que 95 appareils dont 39 navires, yachts ou cargos s’y sont abîmés, depuis  l’USS Insurgent, un navire français capturé par les Américains avec 36 canons et 340 marins. jusqu’au dernier, en date de mai 2006, l’avion Cessna 402C s’abîme suite à une panne du moteur droit. On constate à chaque fois que tout semble calme dans les derniers échanges, puis plus rien.

Il n’en faut pas plus pour faire naître une légende, qui en dehors de ces accidents à répétition se pare de commentaires, déclarations et explications fausses, fantasmées et relayées.

En 1840, le Rosalie, un navire français trouvé sur la dérive au large des côtes de Cuba, sans équipage, les voiles déployées, les canots de sauvetage en place et sa cargaison intacte et 1921, le Carroll A. Deering fut retrouvé échoué près de cap Hatteras en Caroline du Nord. Les 11 membres d’équipage avaient disparu. Ces deux histoires laissent bien des questions en suspend, des escadrilles disparues subitement aussi, mais quelle en est la cause ?

Des OVNIS ?

Alien triangle des Bermudes

Alien triangle des Bermudes

C’est une explication courante, mais qui n’a d’autre source que celle de l’imagination fertile d’ufologues. En effet, rien ne permet de l’affirmer, pas de raison géographique, pas de preuves sur ces aliens qui en seraient à l’origine, pas d’explications tangibles ou rationnelles, bref, juste des scénarios formidables permettant de vendre des livres ou des documentaires pour les amateurs du genre. D’autant plus que années après années on découvre les épaves volantes et flottantes de ces victimes des lieux (voir documentaire en fin d’article) non pas sur la Lune ou en plein désert, mais dans les fond opaques des Bermudes qui peuvent atteindre plus de 7 500 mètres.

Un champ magnétique intense ?

Champ magnétique triangle des Bermudes

Champ magnétique triangle des Bermudes

Qui perturberait les appareils au point de les faire sombrer … Mouai, peu probable, d’abord parce que si en effet, à cet endroit le champ magnétique est sensiblement plus élevé, il ne l’est pas assez pour enrayer les systèmes embarqués, et si c’était le cas, cette voie maritime serait depuis longtemps déjà bannie par les navigateurs et les pilotes, c’est aussi simple que cela. Pourtant les navigateurs y passent toujours et les compagnies d’assurances (qui seraient les premières à le faire) interdiraient leurs clients de s’y aventurer. La théorie du champ magnétique est donc vraiment un simple fantasme.

Une faille spatio-temporelle ?

faille spatio-temporelle dans les Bermudes

faille spatio-temporelle dans les Bermudes

Heu … Comment dire autre chose que … Ha bon ? Ha ouai … Je comprend mieux maintenant !

Quelque chose de plus consistant ?

méthane triangle des bermudes

méthane triangle des bermudes

Tout aussi effrayant qu’une faille temporelle ou qu’un subterfuge alien pour capturer des humains, il faut savoir que la zone concernée est vraiment très vaste, et que pris à cette échelle, beaucoup d’autres endroits sur les mers peuvent se targuer d’y avoir fait disparaître quantités de navires ou d’aéronefs, et que par ailleurs, si le triangle des Bermudes officiellement s’étend sur 1,5 million de Km2, les disparitions qui lui sont attribuées vont bien au delà : jusqu’à 4 millions de Km2.

La forte fréquentation de ses couloirs maritimes et aériens font que les risques de rencontrer un problème sur cette surface sont multipliés.

les bouleversement soudains et brefs dans les changements climatiques sont monnaie courante sous ces latitudes

Enfin, un phénomène naturel vient définitivement refermer la porte aux spéculations fantastiques et inconsistantes de l’ufologie qui qui ouvre potentiellement autant de triangles des Bermudes que l’on voudra :

Répartition des points d'exploitation de méthane

Répartition des points d’exploitation de méthane

Oui, l’hydrate de méthane qui à pour particularité d’être une réalité, de se trouver en quantités énormes dans cette zone (jusqu’à 500 mètres d’épaisseur en couches sédimentaires), et puis surtout qui permet d’expliquer de manière scientifique la réalité de ces naufrages qu’ils soient maritimes ou aériens a toutes les chance d’être coupable. Il réuni en tous les cas toutes les raisons géographiques, chimiques et physiques pour un candidat crédible.

Répartition du méthane océanique

Répartition du méthane océanique (400 à 500 d’épaisseur sédimentaire dans le triangle des Brmudes)

En effet, l’hydrate de méthane est un gaz sédimentaire qui a la particularité de se dissoudre au contact de l’eau et remonte à la surface en bouillonnant, puis plus léger que l’air remonte ensuite dans les airs jusqu’au plus hautes couches de l’atmosphère. pouvant retourner et faire sombrer un bateau aussi grand soit-il en quelques secondes et privant d’oxygène toute personne prise dans un dégazage. Pire encore pour les avions (dont le moteur a besoin d’oxygène pour bruler son carburant), les réacteurs peuvent tomber en panne en traversant un nuage de méthane par manque d’oxygène, et ce gaz décidément capricieux s’enflamme très facilement. On imagine aisément la combinaison de ce fossile volatile et inflammable au contact des réacteurs brulants des avions et de toute source électrique qui l’équipe.

Pour aller plus loin :

Un documentaire relatant les différentes versions farfelues ou réalistes au contenu assez intéressant par certains aspects (Vidéo en Français)

Méthane et climat (en Anglais)